Irène Strubbe,
créatrice polymorphe aux multiples talents

Irène Strubbe pratique la photographie depuis 10 ans. Elle a participé à des expositions dans les salons artistiques, tel que "Artistes à Suivre" dans l'Aude et reçoit en 2017 le Premier Prix du Festival International du Petit Format de Toulouse pour sa série Au commencement était le verbe.  Ses photographies FIne Art, fortes et poétiques, nous transportent dans un univers onirique où nature et humain se côtoient intimement. Ses images racontent ces instants de l'esprit  en suspend et qui s'interroge sur notre place, nos origines et notre destination.  

Graphiste de métier, passionnée par les arts visuels et la communication, Irène accompagne les artisans, artistes, professionnels de l'art et institutions culturelles , dans l'élaboration de leurs projets. Engagée, elle conçoit et organise des événements culturels en lien avec la culture,le patrimoine et l'enfance, et participe à des projets artistiques en co-création avec des artistes issus de toutes pratiques. Elle performe également pour des photographes.

Proche de la nature, Irène vie en pleine nature sur un site autonome. Elle aime "sentir l'odeur des saisons et entendre tomber les pluies d'automne par la porte entrouverte de la maison...".

Irène Strubbe et les arts visuels

" Ecrire avec la lumière.

En Allemagne, la communication visuelle est efficace. Le graphisme a cette particularité de transmettre le message juste avec peu d'éléments : quelques pictogrammes, deux ou trois couleurs. Il joue sur les espaces vides, sur un design épuré, fonctionnel, héritier du mouvement Bauhaus. Il existe, dans le brouhaha de nos vies courantes, dans l'architecture dense des cités, parmi les objets usuels en pagaille ou bien rangés, ces mêmes espaces épurés construits de lignes, de droites, en courbes, sculptés par les reflets, dont les couleurs et les contrastes se causent et se répondent. Le monde se transforme alors en une affiche géante, en un jeux de constructions à la hauteur de la créativité et de l'ingéniosité humaine. De son gigantisme, peut-être aussi de sa prétention.

La photographie donne à ces espaces une nouvelle existence, transcende leur fonction initiale. Elle expose leur intimité en dévoilant au spectateur ce qu'il ne voit pas. La photographie a le regard perçant, vicieux, curieux, vivant. L'image a cette responsabilité du quoi et du comment car elle nous parle aussi de ce qu'elle ne nous montre pas."

Irène Strubbe

Je serais ravie d'achanger avec vous :

irenestrubbe@gmail.com